Récits de paillasse
PhytoNote : l'app de paillasse qui ne perd jamais une mesure
Comment une application Flutter offline-first transforme la saisie de mesures UV en labo de phytochimie. Validation en 200 ms, IC50 calculé sur place, export Excel traçable — et téléchargement libre pour Android et Linux.
La doctorante de minuit : pourquoi PhytoNote est né d'une plaque DPPH ratée
23h32 au labo de phytochimie de Rabat. Une absorbance UV inversée dans Excel, trois jours perdus, un standard d'arnicaline gâché. Ce soir-là, j'ai décidé d'apprendre Flutter.
Quinze plaques 96 puits, trente étudiants, un seul Shimadzu : comment j'ai sauvé un TP de M2
Un jeudi d'avril, trois erreurs de dilution, un audit qualité dans dix jours, et huit téléphones du labo. Comment PhytoNote a transformé un TP DPPH en quatre heures propres.
Huit jours à Tata-Akka : mes carnets, un Hach DR1900 et une app qui n'a rien perdu
Mission de prospection dans le sud marocain sur Lavandula dentata et Argania spinosa. Un orage, un carnet papier noyé, et PhytoNote qui sauve la semaine.
50 000 DH refusés : pourquoi PhytoNote reste en GPL même quand Arganor Labs sort le chéquier
Un labo cosmétique de Casa m'a proposé 5000€/an pour une version fermée de PhytoNote. J'ai dit non, et voilà le compromis qu'on a trouvé à la place.
Le reviewer, le post-it et la naissance de PhytoNote
Avril 2025, un reviewer du Journal of Ethnopharmacology me demande les lots de Trolox pour 24 mesures. Pour 3 d'entre elles, je n'ai qu'un post-it photographié. Le déclic.
Changer de labo, changer de protocole : la couche YAML de PhytoNote en cotutelle
Six mois en cotutelle au LBVpa de Tours. Un DPPH local à 50 µM au lieu de 100, trolox au lieu d'acide ascorbique. Vingt minutes pour éditer un YAML, et mes mesures sont passées.
Le flacon de quercétine ouvert depuis novembre : six mesures à refaire et un champ qui manquait dans mon app
Au retour d'un congrès à Séville, je découvre que mon standard quercétine est hors fenêtre de stabilité depuis deux mois. La traçabilité des réactifs, ce trou noir des labos académiques.
Le workshop à l'EMINES : un UV-1800, un Nikon partagé, et 12 étudiants qui attendent
Workshop résazurine sur Candida albicans au sud de Marrakech. Le goulot d'étranglement n'était pas le test, c'était la saisie. Une app, trente minutes, débloqué.
Yassine, ATER sur 3 campus : comment il a publié dans J. Ethnopharmacol malgré le chaos
Marrakech, Beni Mellal, Safi : trois labos, six carnets, et un doctorant au bord de l'abandon. Trois mois plus tard, sa directrice m'écrit pour comprendre.
Hajar, Tétouan, et sa première publication sur le ciste
Un message LinkedIn d'une M2 de Tétouan qui veut ressaisir 30 mesures de Cistus ladanifer dans PhytoNote après son stage. Quatre heures plus tard, son premier paper devenait soumissible.